
Dans le droit fil des objectifs de la Biennale qui se réfère aux mêmes domaines et y intègre les pratiques professionnelles, 55 revues scientifiques et professionnelles de ces univers se sont associées pour en être des partenaires. Outre cet appui, elles voient dans cette communauté de nombreux avantages pour elles et pour les mondes du travail, de la formation et de l’enseignement ainsi qu’une occasion unique pour se connaître et échanger entre elles à un moment où de nombreux bouleversements se produisent dans le monde de l’écrit avec la mise en ligne mais aussi les apports comme les limites de l’Intelligence Artificielle. Un autre objectif est de se faire connaître comme supports de diffusion de travaux scientifiques mais aussi de partage d’expériences et de pratiques dans les métiers en rapport avec l’humain. De plus, leur visée d’utilité sociale et leur présence directe ou indirecte ont pour finalité la diffusion d’expériences et de recherches présentées oralement dont l’écriture a pour premier intérêt de faire connaître ce qui s’expérimente et se met en œuvre. Le tout grâce au soutien et à l’accompagnement dans une rédaction finalisée par l’identification d’un lectorat.
Ces revues, françaises et internationales, ne pourront pas être toutes présentes lors de ces trois journées mais elles bénéficient d’un accès direct sur le site de la Biennale (https://labiennale-education.eu/forum-revues-education-formation/). Une moitié d’entre elles seront présentes sous la forme de stands tenus pendant les moments prévus à cet effet dans le programme général. D’autres ont dû se contenter de nous faire parvenir des dépliants qui les décrivent tant au niveau de leur ligne éditoriale que de leurs parutions les plus récentes. Quelques-unes ont dû renoncer à toute présence directe ou indirecte en raison de la difficulté qu’elles éprouvent pour réunir suffisamment de bénévoles.
Enfin, le 23 avril de 14 à 16 heures 30, une réunion d’un à deux représentants par revue se tiendra dans le salon d’honneur du CNAM. Elle est complète et abordera les points évoqués plus haut mais aussi d’autres sujets comme celui de l’information à diffuser sur les dossiers en cours et les appels à contributions, sur l’existence de « revues prédatrices » qui font miroiter d’éventuelles publications contre une somme importante alors qu’elles ne sont pas reconnues. Il sera également question des formes de dialogue entre les rédactions et les auteurs qui soumettent leurs textes.
Les questions diverses abordées ce jour-là seront sans doute nombreuses et donneront lieu, ainsi que toutes celles qui auront été traitées, à un compte rendu accessible sur le site présenté ci-dessus afin que ce forum devienne un lieu de rencontres et d’échanges pour l’ensemble des revues en éducation et en formation.
Richard Étienne, Université de Montpellier Paul Valéry, LIRDEF
Professeur d’université honoraire en sciences de l’éducation
